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·29 Maret 2025
EXCLU : les galères de Montpellier, son duel avec Hazard, sa « ressemblance » avec Haaland... Paul Mirabel parle foot !

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·29 Maret 2025
En tournée dans toute la France avec son spectacle « Par Amour », Paul Mirabel parle de son amour pour le football dans les colonnes de Onze Mondial.
Dans les colonnes de Onze Mondial, disponible en kiosque et sur notre boutique en ligne, Paul Mirabel évoque son rapport au football. Un sport qu'il adore depuis tout jeune. Supporter de Montpellier et donc en souffrance, Paul Mirabel évoque également ses moments avec les stars du ballon rond et sa pseudo-ressemblance avec Erling Haaland. Morceaux choisis.
« J'en ai fait quand j'étais petit. J'ai joué dans le club à côté de chez moi, je n’'avais même pas 10 ans. J’ai joué un ou deux ans. Ensuite, j'ai arrêté. J'ai rejoué en U16, quand j'étais au lycée, un an, mais dans un petit club. Sinon, j’ai beaucoup joué avec des potes à moi. J'ai beaucoup joué à des jeux de foot, toujours regardé énormément de matchs. Et dès que je pouvais jouer au foot, je jouais, mais en club, pas trop. Les deux clubs par lesquels je suis passé, c’est Vendargues, un petit club à côté de Montpellier et Les Arceaux, un club dans Montpellier, c’était du niveau régional. Mon poste ? J'étais remplaçant surtout (sourire). Je jouais au milieu. En fait, je me suis rendu compte que j'étais beaucoup trop timide pour être bon au foot. Maintenant, avec plus d'expérience, de confiance en moi, j’arrive à me débrouiller sur un terrain. »
« Parmi les joueurs qui m'ont marqué, j'ai joué contre Eden Hazard, un mois après qu'il a arrêté au Real Madrid. Je devais défendre sur lui, donc je t'avoue que j'ai passé un très mauvais moment. Après, j’ai joué avec Zidane, Deschamps, Abidal, Pirès, c'est quand même un gros niveau. »
« C'est terrible ! Je pensais qu'on allait esquiver ce sujet. Forcément, ça me fait de la peine parce que c’est mon club de cœur, tous les supporters sont peinés. Tu n’as jamais envie de voir ton club vivre des moments compliqués, donc forcément, ça me touche. En plus, c'est une année où je suis très occupé avec le spectacle, donc le foot, c'est mes petits moments de respiration. Tu n’as pas forcément envie de voir ton club perdre tous les week-ends. Moi, j'y crois jusqu'au bout, ça reste du sport et tant que ce n’est pas fait, il faut toujours y croire. Si on doit descendre, je me dis : « N’est-ce pas un mal pour un bien ? », pour repartir sur une page blanche et réécrire une belle histoire dans les années à venir. »
« Ça me fait rire, je suis content qu'on m'associe à quelqu'un de fort. Ça aurait été dur d'être le sosie d'un joueur éclaté (rires). Ça me fait rire. Car ça fait longtemps qu'il n’y avait pas eu de blond aux cheveux longs fort. Ça me va très bien. Il est un peu plus costaud et un peu plus fort que moi, mais ça me va. C'est marrant parce que quand je ne suis pas bon, les gens me donnent des surnoms, genre Erling Holland ou François Holland (rires). »
Retrouvez l'intégralité de l'interview d'Erling Haaland dans les colonnes de Onze Mondial, disponible en kiosque et sur notre boutique en ligne.
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